DEIPHOBE. |
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L'un des fils de Priam et d'Hécube, Déiphobe (ou Déiphobos), dans la
guerre de Troie, est l'instrument de la fatalité divine. "Livré au supplice par la trahison de la criminelle Laconienne,
le cadavre mutilé, je suis Déiphobe.
Je n’ai pas de tombeau, sinon celui qu’en m’évoquant de leur voix le pieux Énée et avec lui Virgile m’ont élevé." (Ausome) A la mort de Pâris, malgré les protestations de son frère Hélénos qui était
plus âgé que lui, il épousa Hélène, qui incarnait les malheurs de Troie
livrée aux guerres intestines des Dieux. Lorsque se déroula l'épisode du cheval de bois, Hélène et Déiphobe vinrent voir l’imposante statue. Hélène imita alors la voix des épouses des combattants grecs afin de déjouer un piège éventuel. Ulysse eut beaucoup de mal pour convaincre ses compagnons de ne pas répondre. Déiphobe fut tué pendant son sommeil puis mutilé par Ménélas, lors
du sac de la ville.
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Apollodore, Bibliothèque: III,12,5 Hésiode, Théogonie: XII,94 ; XIII,402 ; XXII,223 ; XIII,528 ; XXII, 225
Homère, Odyssée: IV,276
Pausanias, Périégèse: VI,494 Virgile, Enéide: VI, 494; VI,509 sqq |
Guerre de Troie |
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