| CHEVALERIE. |
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Institution qui, à l'origine, rassemblait les combattants à cheval et à laquelle on accèdait par une cérémonie d'initiation dont l'adoubement représentait le type achevé dans la société féodale. ![]() Chevalier sur son dextrier La chevalerie n'a représenté qu'une faible fraction des laïcs ceci s'explique en grande partie par l'évolution des méthodes de combat, qui assurèrent le triomphe du cavalier sur le fantassin et entraînèrent par contrecoup la quasi-disparition de l'infanterie. De ce fait, le terme de soldat (lat. miles) s'identifia désormais totalement à celui de chevalier, et celui-ci avec le vocable de noble (lat. nobilis), auquel il se substitua vers l'an 1000. La chevalerie formait, selon Edouard Perroy, « un groupe sans limites fixes, sans privilèges, sans titres », qui comprenait pour l'essentiel une grande partie de l'aristocratie de l'argent, de la terre et de la fonction. Pour être chevalier, il fallait en effet d'abord être riche, en raison du coût relativement élevé des chevaux de guerre (un ou deux) et d'un matériel de plus en plus diversifié du fait du perfectionnement des méthodes de combat, nécessitant l'achat d'une lance portée le long du corps, d'une selle à pommeau et à arçon et d'étriers. BIBLIOGRAPHIE. mythologica.fr
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