MARSYAS. |
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Marsyas était un Satyre de Phrygie. Selon les sources on lui donne comme père Hyagnis, Oeagros ou Olympos. Il osa défier Apollon dans un concours de musique au péril de sa vie.
Marsyas en fut l'innocente victime. Il trébucha sur la flûte et il ne l'eut pas
plus tôt portée à ses lèvres que, se souvenant de la musique d'Athéna, la
flûte se mit à jouer toute seule. Il parcourut ainsi la Phrygie dans la suite
de Cybèle enchantant les paysans qui s'exclamaient qu'Apollon lui-même n'aurait pas pu jouer mieux même sur sa lyre; Marsyas commit l'imprudence
de ne pas les contredire. ![]() Marsyas écorché d'après Domenichino © National Gallery, London Les larmes de ses amis, Nymphes et Satyres, venus pour le pleurer formèrent le fleuve Marsyas. Apollon se serait repenti et aurait brisé sa lyre. Plutarque raconte que Marsyas avait un frère qui jouait de la flute simple mais il en jouait si mal qu'Apollon préféra l'ignorer. Dans l'antiquité la statue de Marsyas ornait souvent les places publique sans doute pour donner une exemple de l'arrogante prétention. A Rome, Horace et Martial font allusion à sa statue qui était devenue le lieu de rassemblement des jeunes gens qui la paraient colliers de fleurs.
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Apollodore, Bibliothèque: I,4,2 Ovide, Fastes: VI, 696 sqq; Ovide, Métamorphoses: VI,838 sqq Pausanias, Périégèse: I,4,24; II,7,9; II,22,9; X,30,9; |
Apollon |
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